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mardi 18 août 2015

19 JUIN 2013 - De la part d’un gros bâtard

De la part d’un gros bâtard

ACTU — ARTICLE ÉCRIT PAR LOUNÈS LE 19 JUIN 2013 À 23 H 15 MIN 
La prime ne va qu’aux prédateurs qui ne produisent rien et vivent en se repaissant sur les producteurs, à ces parasites décrits par Ayn Rand où les producteurs sont les 20% de vrais blancs que l’on trouve dans chaque pays occidental. Tous les autres sont des parasites immigrés, métissés, renégats. Les racailles-d’en-haut appelons les comme ça, sont très coupables car ils sont l’avant-garde de toutes les autres racailles. Ils arrivent historiquement avant les autres dans le pays d’accueil et y instaurent un climat de parasitisme, de haine et d’ingratitude dans lequel s’engouffrent à leur suite tous les immigrés, apostats, tièdes etc…
La candeur soumise ça va deux secondes quoi. On est là face à des gens ultra-méchants qui n’en n’ont absolument rien à foutre des types honnêtes et humbles sur qui ils marchent et grâce à qui ils marchent. Mais lecteur tu t’en doutes quelque part comme la majorité des gens honnêtes mais que tu refuses d’adhérer parce que c’est trop désagréable et triste. L’admiration béate du peuple de l’ancien testament c’est vraiment pour les couillons et les cocus qui ne comprennent rien. Là je lis Blaise Pascal et effectivement fallait vraiment être cloîtré dans une chambre comme lui pour écrire des conneries pareilles. Le mec il te parle des gusses on dirait qu’il croit voir un ange dans une extase ou quelque chose comme ça. Ça se voit qu’il n’a jamais eu connaissance des racailles-d’en-haut de son époque. Des fois je me demande si les chrétiens ne sont pas tout simplement des cons par choix, qu’ils ne veulent pas se rendre compte par choix. Et les blancs non-chrétiens idem.
Chrétiens ou pas nous professions la religion « en pleine lumière » sortie des ténèbres, sans mensonge ni dissimulation. Nous nous querellons en pleine lumière sous le regard des autres restés eux dans les ténèbres et ils ricanent de nous et attisent les querelles et nous ne pouvons pas les voir parce qu’ils sont dans les ténèbres. C’est exactement ça l’image.
A la church on a eu le maître de chant, un vieux de 80 ans environ gentil mais chiant oh putain, très très béat, très très « répétons ensemble Jésus je veux te recevoir dans mon coeur » il a fait répéter ça et d’autres trucs à toutes les ganaches. Pour des enfants ok je veux bien mais moi ça me fait dégueuler complètement. Je pensais pendant qu’il ânonnait ses trucs à toutes ces racailles qui transformeront les filles de l’assemblée en putes ou en mégères méchantes dans 10 ans, aux muslims qui attendent le prétexte propice pour massacrer et piller tout le monde, aux blancs riches à fils unique bientôt divorcés qui croient qu’ils existent, à Dieu que l’on prie et ne nous exauce pas et nous donne du fumier, à cette Eglise qui n’attire que des vieilles filles frustrées épouvantails pour chasser les indécis, aux filles qui ont tous les droits et qui dès 14 ans sont rivées à un destin qui ne peut que faire le plus grand mal à tout ceux qui les approcheront… Tout ça sans espoir, à dégueuler complètement. Ah j’ai détesté cette mascarade, ces gens, cette illusion dans laquelle on entretient les enfants et les familles, ce ronronnement en place de vie, cette transhumance laborieuse vers l’abattoir ah que j’ai détesté ce cambouis d’esprit qui ôte toute vie tout enthousiasme toute ferveur toute audace et qui catalyse ce pauvre misérable monde blanc. Ces voix femelles, ces enfants mâles qui chantent femelle à la chorale toujours plus loin dans les aiguës comme des femmes, et les femmes qui méprisent la religion, toujours le verbe haut, et ces hommes soumis, à côté de la plaque. Il n’y a rien, rien d’aimable rien de vivant rien de porteur dans tout ça.
Kyrie Eleison? Mais Dieu ne nous sauve pas du tout, n’a pas du tout pitié de nous mais pitié des autres qui nous persécutent et c’est ça l’histoire c’est porter la croix des salauds qui se repaissent sur toi eh bien moi cette croix des sado-masos je n’en veux pas du tout je n’ai rien demandé de ça. Quand on est honnête et bon on fait direct fuir toutes les meufs. Quand on est vicieux, méchant, on attire leur curiosité, regards soumis voilà l’histoire. Il y a ces prières particulièrement ignobles ou l’on demande à Marie de « souffrir beaucoup » pour je ne sais quoi (péchés, injustices, conneries) mais c’est vraiment mais GERBANT quoi. Et on a cette armée de moutons d’abattoir complètement châtrés qui rabâchent comme des cons que oui oui il faut bien beaucoup souffrir pour nos péchés nos indignes iniquités jamais assez réparées pour le Dieu qui aiment nos persécuteurs autant que nous, oh pardon pardon pour nos indignités tiens on va disparaître ça vous va comme ça? On a porté votre alliance on s’est bien fait insulté pour vous (à cause de nos péchés bien sûr, c’était mérité) et maintenant comme on a pas assez payé on va tous se faire buter par les immigrés que vous avez laissé venir chez nous voilà une riche idée pour « souffrir beaucoup » pour marie et tout ça hein? Putain et les mêmes cloportes lâches pourris de tiédeur jamais capables de défendre les chrétiens ou d’appeler un proviseur anti-catho pour lui dire de se calmer ils sont très capables de rabâcher volontairement de pareilles prières atroces voilà jusqu’où mène la lâcheté morale et physique, la tiédeur, l’abandon de virilité, la prime au calme et au ronron. Moi je suis peut être un énervé mais oh putain eux qu’est-ce qu’ils sont calmes. Leur calme est un renoncement. « Renoncement chrétien au monde » clament-ils, ils ont toujours raison, ils ont toujours le petit jésuistisme habile automatiquement appris façon croyant de bibliothèque façon tous ces cons de tièdes qui ont PEUR et qui sont cocus. Notre foi est totalement à côté de la plaque, presque à 100% dysfonctionnelle et c’est pourquoi ceux qui l’ont l’abandonnent le font sans regret et ceux qui ne l’ont pas n’en veulent pas. Cette foi est femelle 100 fois trop 1000 fois trop, beaucoup trop gnagnagna et ne donne aucune force dans le monde.
Ces meufs surtout méritent le plus notre colère. Leur stupidité leur dureté leurs grimaces grincheuses ne méritent aucune excuse, aucune pitié. Ce sont elles qui pourrissent toute la situation, et dans le trio infernal femmes-racailles d’en haut-racailles d’en bas elles sont les premières fautives, toujours à chercher la merde, à exiger, à sélectionner les hommes bien vicieux bien violents bien méchants bien riches , là toutes soumises bien caresseuses de couilles, ne réservant des querelles et des mines grises qu’aux bons gentils bonhommes et c’est de ça que crève le monde, de la prime donnée aux méchants et retirée aux bons par l’arbitrage des femmes. Comme un feu ravivé les méchants revivent galvanisés de l’oxygène qu’elles leur soufflent pendant que la flamme des bons vacille, étouffée, sans air.
Leurs carrières leurs sorties leurs potins débiles leurs haines, leurs opinions soufflés par d’autres, leurs tenues leur esprit lourdaud tout est à dégueuler chez ces femmes qui ne propagent que le mal. Elles grattent les boulots au physique, au bluff, à la veulerie d’employeurs trop heureux de jouer à Dieu, trop heureux de  jouer le « protecteur ». Protecteur des racailles, protecteur des femmes, l’homme blanc est le plus grand jobard cocu impuissant de la terre toujours protecteur d’un oppresseur contre son propre frère, zéro charité vécue. D’ailleurs la plus récente tendance dans la pornographie est le cocufiage. Il y a une exaltation absolument phénoménale du cocufiage dans toute la société il faudrait quand même s’en rendre compte.
Bref écrire ça ne sert à rien non plus, comme tout ce que l’on entreprend. La seule chose qui réussit c’est la gangrène immigrée, le parasitisme racaille, les divorces, le vol, les iniquités, les vengeances par rancœurs inventées, le reste ne réussit jamais vraiment. « Aaaah mais ouiii mais Jésus l’avait bien diiit, le royaume n’est pas de ce monde ». J’anticipe le jésuitisme automatique qui répond habituellement aux constats d’évidence.
C’est bien gentil les « initiatives organisées ». J’ai regardé un peu. Et je me demande d’avance ce que je peux dire à des messieurs de la Tocnaye et de Montmirail, et à des Quitterie-Capucine qui les accompagnent éventuellement (une Quitterie pour 4 Hubert). Et puis ces meufs, que je connais, me font pas kiffer de toute façon, lourdes, sûres d’elles, sûres de ce qu’elles veulent et méritent, et quand elles sont soit disant timides c’est un mot poli pour dire déprimées. Elles sentent une odeur de sous-bois, de yin fatigué, épuisantes d’avance. Oh je ne suis pas un « frustré » (honte sociale numéro 1). J’en ai léché des chattes j’en fais s’agenouiller des mignonnes (ah l’enculé il s’est régalé un peu? alors bien fait pour sa gueule maintenant). C’est ça qui aide à vivre. En dehors de ça y a pas de place pour un bâtard honnête dans ce monde. Y a pas de meuf, pas de job, pas d’espoir, pas de destin y a rien. Personne peut me jouer le couplet « à toi de te faire ta place » (énième jésuitisme post-freudien merdique) parce que j’ai travaillé à tout ça plus que quiconque que je connaisse, et en vent contraire, et sans diplôme, à macdo, à carrefour, à 100 boulots atroces, à HK, à Pékin, à Paris à Bruxelles entre 8m2 sans fenêtre dans des conditions abominables de solitude et de fatigue et sans jamais rechigner, personne a le droit de me faire le professeur. Par pitié par pitié que les illusions cessent, que la course cesse, que les faux espoirs les fausses images les emballements cessent qu’on me foute complètement la paix et fuck l’écriture fuck tous ces mirages, ces mascarades qui servent à rien, ces injustices cet esclavage de travail atroce cette prime aux salauds cette haine des blancs pour eux même cette masse grincheuse cramponnée à vivre comme des victimes. Les Blancs qui m’envoient des e-mails de flatterie sont bien heureux d’avoir un bâtard supplétif dans leurs rangs mais eux ne font pas leur part du boulot.
La soirée des veilleurs: 40 personnes à peine, la seule venue avec  un gamin, nana de 20 ans environ… putablak avec bébé métis. Voilà. Je l’ai insulté et lui ai jeté des graviers toute la veillée ce qui est la moindre des choses et tout le monde (que blancs) était contre moi. Je crois que lecteur tu n’as pas saisi l’ampleur du phénomène. Et tous ces types, outrés que par moi pas du tout par la putablak, tous plus mouligasses et ronronnants les uns que les autres, pressés d’aller se coucher, et les seules meufs venues complètement affreuses, une à côté de moi en minishort avec des poils longs comme sur des jambes d’homme, ah quelle farce shakespearienne le destin m’a fadé cette vie est un roman il n’y a même pas besoin de broder.
Votre paix de chrétien tiède est l’herbe grasse dont vous vous repaissez pour former un beau troupeau bien gras sur lequel viennent se repaître les prédateurs étrangers. Chrétiens herbivores contre muslims, racailles, perfides carnivores. Aucune conscience clanique, aucune défense du prochain, aucune mesure de protection, good night white pride.
J’aurais dû la cogner cette pute j’ai pas eu le courage. Quand les noirs voient la blanche et son métis marcher dans la rue ils disent que c’est bon pour eux que c’est easy de bien les niquer ces sales blancs, que le temps joue pour eux. Je le dis parce que c’est la vérité, je connais bien. Pas besoin de grands discours. Les meufs méprisent tout ce troupeau tiède car elles y voient des hommes faibles et lâches qui paient pour se faire mettre, lâches qu’ils sont effectivement car accueillir comme un des siens le noir de sa cousine c’est vraiment admettre que l’on est une merde soumise. C’est pourquoi aussi peu de couples « normaux » se forment. Commentateurs abstenez-vous de donner votre avis là-dessus soyez gentils.
Les blancs ont une peur physique tellement grande, tellement visible et tellement peu le sens de l’honneur que pour peu que l’on soit un petit peu vicieux on peut tout leur faire sans conséquence: voler, mentir, bafouer, insulter, piller, dégrader, arnaquer, violer, tuer. Preuve? Les « faits divers ». Par les temps actuels c’est inquiétant on va dire pudiquement.
Quand on fait si peu de cas de « ne convoite pas la femme de ton prochain » par trouille faut pas s’étonner de finir à ce point ridiculisés. Je le dis depuis ma toute petite part de conscience non-blanche: le mot pour décrire les blancs c’est « ridicule », ils sont ridicules. On dirait des figurants de film de cul bénévoles pour jouer le mari trompé. Quel malheur m’a fait naître accroché au destin de volontaires à ce point fervents pour le rôle de victime. Aucun honneur, aucun sens grégaire, aucune charité mutuelle, aucun instinct du danger, un tas de grosses merdes braillardes et lâches qui ont la trouille.
Non mais sinon tout va bien on a trois repas chauds par jour, du papier toilette très doux, un petit balcon… Aaaah.
-       Hello ma loulette !
-       Hello ma chérie aloors ? Oh il est bien ton jean tu l’as acheté oùù ?
-       Merci ma chérie toi aussi t’es toute belle mon coeur
-       Nan c’est sincère ma belle
-       Ça se passe le taf ?
-       Oui chui en stage là, je finis mon mémoire
-       Ah oui ?
Etc…

28 MARS 2013 - Ce que l’on ne voit pas

Ce que l’on ne voit pas



ACTU, ECONOMIE, JOURNALISME — ARTICLE ÉCRIT PAR LOUNÈS LE 28 MARS 2013 À 15 H 47 MIN 
On ne peut pas voir ce qui est absent. Cependant certaines absences sont flagrantes.
 
L’absence d’à priori haineux contre Obama
Rappelons nous quelles haines a pu suscité la personne de George Bush à la simple vue de son visage, quels préjugés se sont libérés, quelles vitupérations absolument déchaînées se sont exprimées 24/24h sans le moindre risque de rappel à l’ordre « républicain » durant ses 8 années de présidence. Tous les médias, tous les porte-voix jusqu’au plus insignifiant bénéficiaire de temps de parole sur une radio départementale étaient tous parfaitement d’accord sur la doctrine suivante: Bush est un sale blanc alcoolique du plus pur cliché texan lâche et ignare et raciste et sale blanc qui aime les armes et qui est chrétien et qui est riche et qui vient de la campagne profonde et qui a causé la guerre en Irak et sans doute le 11 Septembre aussi tout ça pour manipuler l’opinion. Sous prétexte d’attaquer George Bush il fallait achever d’établir comme disent les vigilants, un « climat de haine », basé sur « des préjugés d’ignorants », « déchaîner la parole de haine ». Jamais ces slogans n’ont été aussi avérés que pendant les années 2000-2008 préparatoires au Golem Obama mais jamais ils n’ont été aussi peu prononcés, très étrangement. Pourquoi? Parce que les « créas » qui ont inventé ces slogans haïssent les Blancs et ne jouissent jamais autant qu’en voyant ces derniers bouffés de quelque manière que cela soit.
Mot d’ordre d’hier: Bush doit être a priori haï. Mot d’ordre actuel: Obama doit être à priori aimé.
C’est là qu’apparaît en pleine lumière toute la lâcheté, toute la mauvaise foi, toute la haine stupide, toute l’indignation sélective des « indignés », des « peutt-peutt », ce truc de la « saine colère » de toute la race des introvertis qui se mettent à parler fort lorsqu’ils sont en meute.
« Une telle connerie dépasse l’homme. Une hébétude si fantastique démasque un instinct de mort, une pesanteur au charnier, une perversion mutilante que rien ne saurait expliquer , sinon que les temps sont venus, que le Diable nous appréhende, que le Destin s’accomplit. »
Cette phrase de Céline est souvent citée dans des articles pour illustrer l’indignation sélective dans un fait d’actualité. Mais très peu de gens savent quel est le contexte originel de cette phrase ni de quelle « perversion » il s’agissait précisément.
S’il y avait dans le monde blanc autre chose que 95% de perversion mutilante que rien ne saurait expliquer, le travail d’enquête honnête sur Obama serait fait depuis longtemps. Et l’on aurait découvert qu’il est un parvenu fils de riche, le stéréotype même du privilégié pistonné qui a bénéficié non seulement de ses appuis d’Harvard mais de toute la « connerie » blanche anti-blanc, qu’il a été poussé par cette récente étrange tendance américaine à vouloir tout étatiser, et que les gens qui sont allé le chercher en Arizona et ont déversé autant de millions de dollars dans chacune de ses campagnes ne sont pas exactement des enfants de choeur amis du glorieux peuple noir. L’absence d’à priori haineux envers un président des Etats-Unis est un silence qui dit tout.
 
L’absence de vigilance des vigilants
On connaît bien ces vigilants revendiqués, ces observatoires, ces bureaux de vigilance, ces ligues et ces conseils toujours à l’affût de « la parole de haine », prompts à s’inquiéter comme ils disent d’un « climat malsain », et dont l’acuité qu’ils ont juré universelle s’exerce pourtant uniquement en faveur du petit pré carré qu’ils occupent, et uniquement contre les souchiens qui les y accueillent. Leurs textes sacrés professent le racisme le plus absolu, mais ils se réclament publiquement d’un antiracisme qui a systématiquement pour seule expression d’opprimer les Blancs qui les logent et les nourrissent grassement. L’autocritique? L’humilité? L’authentique « questionnement »? Ils ne connaissent pas. Aaron Lopez? Samuel Süss Oppenheimer? Stavisky? Des innocents qui se sont fait choper injustement voyons. Des boucs émissaires, des victimes de préjugés, et d’ailleurs leurs pages Wikipédia trafiquées en témoignent hautement. Les vigilants ont compris que pour exister chez les Blancs chrétiens il fallait mimer la victime à dédommager et effacer toutes les traces de crimes. Ainsi combien de milliers de fois par jour chaque article de journal, chaque publicité, chaque film, chaque temps de cerveau disponible grand public est-il truffé de ces filaments de bave enjoliveuse et effaceuse… Le champ de vision est rempli de ces trucages.
Là encore, « l’hébétude fantastique » maintient les gens dans l’ignorance et l’anesthésie. Ils ne se rendent même plus compte qu’ils se font égorger et détrousser. Ils voient juste des monsieur Sibony, des monsieur Yzraahck, des monsieur Attali qui ont certes des têtes bizarres et des expressions alambiquées mais ils ne perçoivent pas à quel point chaque mot, chaque initiative de ces gnomes est systématiquement tourné contre eux. Alors ça passe. Alors tant pis. L’immigration? La responsabilité de l’esclavage? La dette? L’insécurité? Le trafic de shit? L’étatisme? Tout cela n’est pas une menace directe dit l’imbécile, et il n’y a pas de responsable ce serait trop facile, « j’ai encore mon libre-arbitre », « je ne vois pourquoi… », « je sais ceci… » etc…
Les vigilants sont les pires menteurs parce qu’ils sont conscients de ce qu’ils taisent et du rétablissement de balance qu’ils pourraient accomplir s’ils parlaient. Leur fulgurance à percevoir les menaces à l’horizon ajoutée à leur haine extraordinaire des Blancs (cf certains textes traduits de l’hébreu à propos de « Edom ») les fait beugler des mensonges et taire les vérités. Voilà leur énorme responsabilité dans les drames qui se jouent actuellement en France.
En 2010 ils commencent à grommeler enfin un tout petit peu sur le racisme anti-blanc? Oh la belle escroquerie. Alors que la haine anti-blanc est le soubassement qui préside à toutes les constructions mentales et sociales depuis les années 80, et même depuis 1968, depuis 1962, depuis les fameuses « années 30″ (une époque méconnue ou la « haine » n’était pas toujours exactement du côté que l’on croit) et qu’ils le savent très bien. En quoi consiste leur autocritique sur ce sujet? Bredouiller rapidement comme Julien Dray ou comme Jakubowitz qu’ils « appartiennent à une génération qui s’est peut-être trompé sur le racisme »? Ecrire comme Goldnadel un livre de « réflexion sur la question blanche » pour dire en 200 pages et 22 euros des évidences que son sérail interdit à Monsieur Dubois de seulement chuchoter?  Allons allons messieurs les vigilants, ce qu’il faut faire vous le savez très bien. Il suffit en interne de vous passer le mot.
L’esclavage? Depuis combien d’années ils nous font chier les vigilants avec l’esclavage? Oubliant volontairement de dire que c’est précisément l’Eglise honnie qui a interdit cette pratique et ce commerce, y compris aux ancêtres omniscients dont les vigilants se réclament. Oubliant de dire que les cités pirates comme Alger ont vécu de ce commerce pendant des siècles, et idem les muslims et idem les Ashanti et autres tribus d’Afrique de l’ouest. Que l’une des premières « syna » des USA située à Newport Rhode Island s’est élevée dans un contexte plutôt étrange, qu’un certain Aaron Lopez qui a quand même fini par se faire choper (le bouc-émissaire qui cache la forêt) possédait du mot même de ses défenseurs « seulement » 20 bateaux d’esclaves, que les marins misérables opérants sur les slave ships étaient peut-être des souchiens blancs chrétiens mais que les armateurs de ces bateaux n’étaient pas exactement des sédévacantistes wallons etc…
Tous les sujets dangereux lorsqu’on les examine bien, apportent les mêmes surprises désagréables : qui et où sont les gens qui produisent la pornographie (cf ceci et les organigrammes des studios Evil Angel, Redlight, Vivid…), qui et où sont les gens qui dirigent les grands trafics de drogue (cf les récentes affaires Elmaleh et Afflelou), quelles sont les raisons profondes de la persistance des « pompes aspirantes » de l’immigration de masse, qui finance et entretient les structures créatrices de ce climat malsain d’avortement, de divorce et d’infécondité, de chômage et de fiscalité délirante rebaptisé « crise » que personne n’arrive à s’expliquer?
« une perversion mutilante que rien ne saurait expliquer »
D’autres sujets? Allez : le gender d’ou ça vient? Arnaquer les pauvres avec le microcrédit de Planet Finance ça en est où? Les pressions à l’oeuvre pour supprimer les noms de famille et transformer les patronymes de l’état-civil? Le mot d’ordre passé contre les dead white men qui n’est ni plus ni moins que la volonté de détruire sciemment une culture?
Allons messieurs les vigilants vos trompes renifleuses  n’auraient-elles donc pas détecté tous ces « relents nauséabonds »? Toute cette « montée de l’immonde »? Votre silence participerait-il sciemment d’un « assassinat de la mémoire » du peuple qui vous accueille avec tant de bonté? Où est passé votre « suivi attentif des questions de société » d’habitude si consciencieux, si vigilant?
La vérité: les vigilants SAVENT très bien et leur inaction est non seulement voulue mais complice.
Charles Péguy, que les vigilants aiment tant citer, a écrit ceci dans son livre sur Jeanne d’Arc: « Complice, complice, c’est autant dire auteur. Celui qui laisse faire est comme celui qui fait faire. C’est tout un. Ça va ensemble. Et celui qui laisse faire et celui qui fait faire ensemble, c’est comme celui qui fait, c’est autant que celui qui fait. »
 
L’absence de parti économiquement libéral
On a dit tout et n’importe quoi sur une « crise » qui secouerait le monde depuis environ 2008. Or si nous faisons marcher notre mémoire nous n’avons entendu parler QUE de « crise » depuis notre petite enfance. En 1991 c’était déjà la crise. En 1995 aussi. Tout le temps.
Mais concrètement de quelle crise s’agit-il? Au moindre rayon de soleil les terrasses de café ne sont-elles pas bondées de population très à même de payer 3,50€ un tout petit coca-cola? Cette abondance ne correspond en rien à la définition d’une crise. Les vêtements, les équipements électroniques des voitures, les supports média, les transports et cent autres industries proposent chaque jour toujours plus de nouveautés et d’améliorations. Tout le monde bouffe, boit, ronronne, jacasse autant qu’il veut. Non il n’y a pas de crise.
Ce qu’il y a c’est un boursouflement lent de l’État même aux Etats-unis et au Royaume-Uni, même à Singapour et à Hong Kong, même dans les pays de tradition économique libérale. La spoliation des revenus augmente partout de façon invisible, prenant différents masques: impôts, taxes (dont la fameuse arnaque de la taxe carbone, pratiquée une fois n’est pas coutume, par des gens intitulés « Sakoun » et « Azraa »), amendes, commissions, franchises, abonnements qui appauvrissent les gens honnêtes, font stagner les classes moyennes et monter aux dépens de ces derniers un inépuisable réservoir de sous-prolétariat immigré, rendant la vie impossible au jeune diplômé souchien. Le boursouflement de l’Etat est sans doute proportionnel à l’augmentation de la population et surtout à l’explosion de la part la plus parasitaire de la population (cas typique: la France). L’explication détaillée de cette tectonique des plaques se trouve chez Ayn Rand et chez tous les auteurs qui ont identifié la dualité radicale qui sépare les producteurs des parasites dans une société.
Il n’existe pas un seul parti politique pour dire une parole de bon sens à savoir ceci: «Votez pour moi et je ne gouvernerai pas, je supprimerai 75% des très coûteux conseils départementaux, régionaux, sénats et parlements, abolirai les taxes, les subventions et les dépenses et limiterai l’Etat aux strictes fonctions régaliennes, ainsi 20% d’impôts maximum suffiront à le financer. Pour tout le reste débrouillez vous avec le marché et menez votre vie sans l’Etat« . Voilà exactement le seul programme valable. Tout parti politique qui professe autre chose que 20% d’impôt signe une déclaration de foutage de gueule.
Or l’intégralité du paysage politique français de l’extrême gauche à l’extrême droite, des lobbys jusqu’aux plus infimes dissidents, des pro-trucs aux anti-machins, des diplômés d’ESC aux licenciés d’agriculture durable sont absolument tous d’accord sur au moins une chose: le poncif keynésien il-faut-re-dis-tri-buer. Ainsi il n’y aurait pas encore assez d’Etat dans nos vies. 75% d’impôts ce n’est pas assez il faut payer plus disent-ils tous en substance.
L’absence de parti économiquement libéral révèle la pauvreté des choix qui s’offrent à l’électeur. Il est très normal de ne se sentir représenté par aucun parti puisqu’ils disent tous à peu près la même chose sur le seul sujet qui légitime leur existence en tant que parti: l’argent des électeurs. Je ne sais plus quel auteur disait que si un élu parle d’autre chose que d’argent à la population c’est qu’il se fout du monde.
Le débat économique est rendu aussi pauvre et caricatural parce que les seuls (ou presque) qui militent pour des allègements fiscaux sont ceux qui y ont intérêt parce qu’ils ont de la thune. Or dans la pratique concrète il est dans l’intérêt d’un ouvrier en isolation dans le BTP de vivre dans une société économiquement libérale: perception d’un fixe + d’un pourcentage au mérite, primes défiscalisées, facilité à créer sa propre entreprise après quelques années d’expérience… Il en va de même avec le fameux « combat monarchiste »: c’est dans l’intérêt du petit peuple d’avoir un monarque héréditaire qui fait l’arbitre entre la droite et la gauche pour freiner la gabegie, les gaspillages et les haines civiles stupides, davantage que dans l’intérêt d’une noblesse lettrée.
Mais voilà tout est tordu: libéral = gros con de droite riche ; royco = vieil aristo « rendez-nous les bijoux ».
Dans un système économiquement libéral le parasitisme est puni de disette, l’immigration de masse acculée au travail honnête ou au retour au bled, l’honnête homme est facilité dans toutes ses entreprises, la société tend comme par miracle vers un assainissement moral général.
Qu’est-ce qu’un système économiquement libéral? C’est les impôts à 20% maximum pour payer les seules activités de police, justice et voirie. Tout le reste est du ressort de l’initiative privée, tout.
 
L’absence de travail d’enquête utile dans les grands médias
Si les journalistes d’investigation faisaient leur travail honnêtement ils emploieraient tous les moyens à leur disposition (comparaisons d’archives, infiltration, appels téléphoniques sous une fausse identité, film en caméra cachée….) pour faire connaître les scandales véritables que sont le gaspillage d’argent public dans des subventions absurdes et des arnaques mafieuses, le risque judiciaire zéro encouru par toutes sortes de racailles et de détraqués lorsqu’ils se font attraper, l’abîme du système scolaire et universitaire, les pistons communautaires qui prévalent systématiquement pour obtenir un emploi motivant, le prix des loyers pratiqués pour des logements misérables… Entre autre. Tout ce travail là n’est pas fait. Lorsqu’il est à peine effleuré c’est pour désigner comme responsable le Blanc seul, et identifié comme tel. La quintessence de cette lâcheté du journalisme d’investigation étant incarné le plus parfaitement par John-Paul Lepers.
 
L’absence d’initiative patriote
En Janvier de cette année un mini-scandale permettait de mettre à jour une fois encore la sieste des honnêtes gens. Avec le seul bluff de l’appel anonyme, les gens du site violvocal.com ont révélé publiquement le casier judiciaire de certains rappeurs connus en les demandant à des commissariats de police. Il suffisait d’y penser. Mais pourquoi ce n’est pas un putain de natio, de royco, ou simplement d’honnête patriote qui a des relais dans la police qui y a pensé avant?? Mais quel est le chloroforme que respire ce monde? Il suffisait d’y penser… Un tout petit peu de culot et de volonté. Le résultat est assez grandiose : qu’un petit enculé de racaille qui jouait l’insolent insulteur se retrouve brutalement marqué du sceau des crimes qu’il se gardait bien de confesser (attouchements sexuels sur mineure) c’est absolument formidable. C’est ça la Justice, c’est ça la vraie charité: relever les opprimés et abaisser les ordures.
Des centaines d’autres petites initiatives faciles attendent en sommeil qu’on les découvre. Elles attendent pour exister une bonne volonté gratuite et authentiquement charitable.
Quel soulagement lorsque les faits confirment l’intuition, quel rétablissement admirable, quel juste nettoyage que de pouvoir dire « La Fouine? Mais c’est un pointeur qui tripote des mineures! ». 
Allez une autre juste pour la forme, un petit « le saviez-vous? ». Saviez-vous que Martin Luther King avait pour hobby de donner rendez-vous à des prostituées pour les frapper et les fouetter? Mais ce n’est pas marqué dans sa fiche Wikipédia.
Si une bonne âme qui dispose des relais nécessaires voulait bien fouiller un tout petit peu dans la vie de Jacques Attali et de certaines idoles en forme de gargouille qui vivent sur le dos des Français (au hasard Benzema, Arcizet, Askolovitch, Sibony, Noiriel etc…) il exaucerait à lui seul des millions de prières, neutraliserait le salopard (illustration: Strauss-Kahn a cessé de pavoiser) et contribuerait selon la formule, à un monde meilleur. Occuper ce qui est absent, redresser ce qui est tordu, laver ce qui est souillé, réchauffer ce qui est froid…
 
L’absence de mouches sur les caricatures de racailles
Quelle tiédeur dans la lutte contre les racailles… Les racailles méritent une haine pure, totale, déchaînée, infatigable. Or ni Plantu ni aucun dessinateur mainstream ne s’y est attelé correctement mais en plus les rares qui s’y risquent le font avec une retenue très précautionneuse.
 
L’absence de « méchant » crédible dans les films 
Le « méchant » universellement accepté a le physique de Willem Dafoe. Un bon aryen bien typique à qui l’on fait froncer les sourcils et relever les babines. Mais dans la vie de tous les jours les méchants n’ont pas du tout cette tête là. Ils ont la tête de ce qu’ils sont. Leur aspect crépu, rêche, huileux, leurs airs canaille, babouin, cireux coïncident avec leurs oeuvres. Toute la vie vécue concrètement nous apprend qu’il faut se fier aux apparences.
Il faudrait un livre pour détailler l’évolution physique du personnage du gentil et du personnage du méchant dans les films pour grand public depuis les années 50. Le glissement est observable avec un acteur peu connu : Ryan Philippe. Son physique l’aurait désigné dans les années 50 pour des rôles à la James Dean. Or depuis le début de sa carrière il n’a eu que des rôles d’imbécile, de cocu grotesque, d’incapable.
Il faut mettre pour bien la voir, cette disparité en perspective avec les rôles toujours plus valorisants occupés au fur et à mesure de leur carrière par des acteurs comme Denzel Washington et surtout comme Danny Trejo et Don Cheadle qui représentent quand même, pardon, les caricatures physiques de l’égorgeur et du singe. Que de tels monstres puissent incarner le gars sympathique et victime de préjugés indus est très révélateur du « climat » actuel.

12 février 2013 - Envoyer de chères pensées

Envoyer de chères pensées

Récit — Article écrit par Lounès le 12 février 2013 à 23 h 38 min
En photo: Jabba le Hut.
C’est une église bannie de toutes les subventions, haïe, décrépie, gelée l’hiver, mais quand même assez peuplée. Des familles nombreuses qui bouclent juste leurs fins de mois, logent dans des taudis rigolos parsemés de bondieuseries sur des vieux radiateurs en fonte gravés d’une adresse locale qui n’existe plus. Des garçons de publicité Kinder « repassent leurs leçons » et des gamines à chemisiers blancs et fleurs dans les cheveux se disputent pour prendre le bain. En sortant de là le monde faisait moins peur.
Le personnage du méchant dans ce film quelconque intitulé « Mon idole » est proprement terrifiant. Cauchemars des années après.
J’ai travaillé dans une « multinationale ». Le moindre service était en dérangement, le moindre produit était défectueux, tout était mal fignolé, bâclé. Par contre le « système » IT de cette entreprise de mort était peaufiné dans les moindres détails, infaillible il traçait la moindre information, jamais ne plantait ou n’avait le moindre retard, il dominait toute la multinationale en temps réel et enregistrait pour toujours la moindre de vos mises à jour en archivant votre nom, l’heure, le lieu, tout.
Les seules œuvres conduites avec opiniâtreté et exactitude sont des œuvres négatives.
L’engeance des nuisibles. Il faudrait pouvoir les ignorer totalement. La plus simple communication avec eux est déjà un engluement. Cette engeance peut vous pourrir la vie à tout jamais dés le collège. C’est là que prolifère le vrai le seul et le plus insupportable authentique fascisme. Fascisme des chaussures que tu portes, fascisme de la musique que tu écoutes, fascisme de ce qu’il faut penser. On reçoit 10 ans plus tard les outils qui nous étaient nécessaires pour contrer cette merde. On dirait que toute la vie est comme ça, une sorte de perpétuel train de retard. Dans les groupes de jeunes il y en a toujours quelques uns qui prennent l’ascendant. Les pires ce sont les névrosés gros avec des sales nez des sales tronches bises prompts à relayer les gossips, à n’exister que comme connaisseurs de tous les ragots. En général ils sont élus délégués. Ils aiment qu’ils t’arrivent un malheur pour que tu pleures et qu’ils puissent te « réconforter » et que tu leur lâches tout et qu’ils te tiennent comme ça.
Sartre et Attali. Faut bien les examiner physiquement. Leur être profond : le crapaud. Seuls les yeux bougent, pas la tête. Cette ignoble manière sonore de déglutir, ça c’est très crapaud ça. Ils vous violent l’oreille avec leurs ressacs de salive (sulfurique, ultra-concentrée, filamenteuse), ils prennent bien le temps pour étaler leur pâte pensante sur ta gueule, leur enduit, leur suc, leur merde, pour te digérer, pour t’escroquer, pour te « donner à penser », pour te faire aller sur leur terrain savonné, gluant de pensée d’écrivain intellectuel interrogatif. Mais enfin suis-je le seul à l’entendre? Cet immonde Attali déglutir? Ses glandes rhino-linguales en plein travail qui dévident une toile maléfique pour piéger l’imbécile, le fagoter de fil, y planter ses crochets paralysateurs, le vider de l’intérieur puis le remplir de merde attalienne (là ou il passe, l’herbe…), le convertir façon « les schtroumpfs noirs ».
C’est sûr qu’il y a une filiation Jabba le Hut – Sartre – Attali. Physiquement s’entend.
Reportage sur les français expatriés en Australie. Tu avais le couple d’ingénieurs sans enfant de 29 ans logés en serviced apartments, les deux copines crades à dreadlocks dans un combi VW et l’entrepreneur perpignanais ravi de la crèche qui essaie de placer du foie gras chez les supermarchés. Et la présentatrice certifiait  que c’était un espoir magnifique de s’expatrier en Australie. Ce pays est abominable il faut le savoir, et la majorité de ses habitants représentent la quintessence de l’anglo-saxon inculte, muffle, piscine & barbecue, divorcé, cocu et toujours pas moins féministe d’un poil depuis toutes ses emmerdes.
Il faut dépeindre l’infamie quotidienne.
Ces museaux tombants, pochés, lourds, croupis dans l’huile. Tout ça c’est pas normal.
Les clochards sont gros.
La mélanine ce fioul lourd qui encrasse toutes les teintes, rabote toutes les nuances, qui entraîne vers le bas toujours plus loin dans le crépu, dans l’embrunissement monotone impersonnel. Le monde est de plus en plus noir, incolore, mais c’est toujours pas suffisant pour qu’ils le voient.
On n’avait plus rien à boire. C’était l’aube. Il a commencé à chanter « le cul d’une pute au petit matin ».
L’utilité de la bêtise. Un confort intellectuel et surtout une très grande force en société: une mauvaise foi de bonne foi, ne pas voir trop loin c’est reposant (métaphore de la myopie). Exemple criant de réussite: Morsay. On est dans un monde qui vous dit chaque jour que la finesse d’esprit, l’exigence morale et le scrupule sont des malédictions. L’époque est aux enculeurs dans tous les domaines.
Vu en une seule journée, dans l’ordre chronologique :
- L’annuelle cérémonie religieuse nationale : QUE des têtes hirsutes de vieux dans l’assistance, des jeunes filles prenant la parole au micro pour la paix humanitaire solidarisante, liturgie au rabais incompréhensible et grotesque avec des drapés amples. Tout le monde baillait c’était la fin des haricots.
- Un abominable boulard ou la fille vraiment gueulait sa mère comme une mongolienne (d’ailleurs un des commentaires demandait texto « is she retarded? ») « oh my god oh my god its so big its so big yeah get it up there all the way all the way i want it all the way aaaah spank me and pull my hair and tell me to be a good girl aaah » une folle, et elle avait l’air de kiffer incroyable. Il faudrait pouvoir transposer ça en oeuvre, un truc à la Jean-Louis Costes mais suffisamment fignolé pour que ce soit classé grand public. Parce que ça, ça et rien d’autre c’est la véritable métaphore parabole allégorie tout ce qu’on veut, du monde et de l’époque ou nous sommes.
- La mire de la télévision : Bloomberg TV indiquait une baisse dramatique des taux directeurs. M6 titrait « ces français qui n’ont pas d’enfant ». Canal+ proposait un reportage sur Abercrombie & Fitch. Sur F2 un secrétaire général de parti politique évoquait la dépénalisation du cannabis. Une autre chaîne diffusait un clip tapageur avec des visages filmés de près et beaucoup de lumières, une autre chaîne des séries se déroulant dans de luxueux appartements aux meubles épurés, une autre un reportage sur Martin Luther King, ici un entretien avec un directeur d’école de commerce, là une publicité pour un site de rencontre certifiées sérieuses… Les choses suivaient leur cours.
- une offre d’emploi « création de supports média pour du contenu web »
- la conférence interminable d’un prélat sur le thème en gros « ton corps pour aimer ». Les dernières meufs bonnes toutes prises, le buffet ravagé, 40 degrés d’humidité dans salle bondée, buée sur les fenêtres, odeur de transpiration sauvage dès le pas de la porte… Le type a cassé les couilles pendant une heure avec « le don », l’acte très beau du don d’amour du corps fait pour aimer. Au signal de fin toute la populace s’est ruée sur les buffets avec des mains qui agrippent les paquets de chips au fromage (dégueulasses, 1er prix, ulcéreux) et ont commencé à entamer des discussions sur leurs collocations, stages de master, mémoires et rattrapages de partielles. Tout était sans espoir sans issue, complètement vain. Chacun tâchant de se préserver des haleines d’autrui pourries par une heure de silence et une journée complète de fonctionnement intellectuel, croisant les bras, toussant, baillant, déclarant qu’il n’allait pas tarder. Il y a une sorte de force qui éloigne les gens de même race les uns des autres.

Même le top de la noblesse de la tradition et de l’élite boit le même mainstream qu’ailleurs, parle le même langage réduit à 200 mots, aime les mêmes musiques, a les mêmes loisirs. Société complètement pourrie de ragots, de lumières suréclairantes, de maquillage, de mondanités, de distractions, de téléphones, de choix multiples, de sollicitations, de frime, de bavardages, de vulgarité, de fanfaronnade débile.
Les vacances familiales à la montagne : les soupes en sachet, les locations pierre & vacances, les ballades qui ne vont nulle part, les divorces imminents. Pauvres enfants français qui vont en vacances d’été en famille à la montagne. Pauvres pauvres enfants français.
PIF PAF PLOF ça claquait sévère. C’était pour que les temps s’accomplissent, c’était pour solder les comptes, écraser le point final tout au bout des divorces et des soupes en sachet. Y avait plus qu’à ce que ça pète, que tout soit bien officiellement souillé tant pis, que les digues cèdent que l’on se repaisse du spectacle sous les hourras dans une fascination pour la fin des choses. Puisqu’il n’y a plus rien à défendre, personne qui nous attende, que tous les miroirs signifient leur détestation à quoi bon? C’est la « pesanteur au charnier »…
Le penchant millénaire vers l’animal, pouvoir enfin régresser jusqu’au singe sans jugement, se vautrer tranquilles dans la soue comme Robinson… Tout ça était contenu dans ce tropisme mi-honteux, névrose sociale de plus en plus irréfutable: la fascination détraquée pour le spongieux, le grossier, le labial et cette odeur flagrante d’entrejambe cette puanteur de sieste en sueur dans des draps sales qui aurait dû hérisser d’horreur tous les anticorps d’une femme homo sapiens normalement constituée. Les génies du mal au courant de tous nos secrets pourris ont découvert celui ci et ont de toutes leurs forces encouragé, nourris, exalté cette pourriture. Il y a notre « pesanteur au charnier » c’est la chianlit, mais il y a aussi toute une structure délibérée de gabegie pour faire accoucher concrètement cette merde.
Dés 14 ans les meufs sont happées par les sollicitations c’est foutu.
Par hasard j’ai bien connu l’élite parisienne en devenir, le genre Neuilly ESCP. Leur atroce lourdeur mainstream pleine de certitudes de droits civiques, de cannabis, d’ONU, leur haine de la France, leur lâcheté physique… Je n’en revenais pas.
Elle esquissa un sourire plein de santé et de gamètes heureuses. « J’espère que la vie te sourit ».
On est tombé en panne la nuit: pneu crevé. On a téléphoné. Le réparateur flamand a géré ça en deux minutes puis s’est barré avec cette phrase « voilà tout est en ordre ». C’était complètement extraordinaire de précision, de huilage, d’adresse et de maîtrise. Sa dépanneuse, ses outils, sa vitesse, son langage. Moi c’est exactement ça qui me force tellement à aimer cette putain de race blanche. Plus c’est blanc mieux c’est voilà exactement ce que je constate tous les jours. Amuse toi à tomber en panne en Provence, en Algérie, n’importe ou, tu vas voir. Ce qui est à se taper la tête contre les murs aussi c’est leur humilité à ces types. Toujours à remercier, à s’excuser, à proposer la meilleure place. Comme si le niveau de compétence et de savoir était inversement proportionnel au niveau d’orgueil. Mais tous ces merdes là, pleins de jalousies et d’ingratitude, en réalité ils compensent par du barratin ce qu’ils n’arrivent pas à accomplir de façon pratique. Qu’une seule fois un seul d’entre eux enclenche l’engrenage de monter une entreprise véritablement excellente qui embauche des blancs, qui véritablement « crée une richesse », innove, rende des services et je ferme ma gueule totalement.
Le putain de prodigieux marasme des classes moyennes blanches d’Europe, lorsque dès les années 90 le FDS fils unique pouvait choisir entre défonce aux drogues et conversion à la religion islamique.
La règle de Saint-Benoît rédigée en l’an 540, il faut croire qu’elle soit très clairvoyante car des milliers de monastères ont traversé avec ce plan de vol tous les bouleversements historiques depuis 1500 ans. On trouve dans ce texte diverses obligations chiantes (prière, travail, silence…) mais aussi certaines interdictions au premier rang desquels le MURMURE. il est strictement interdit de « murmurer » c’est à dire de produire des rumeurs ou de les relayer, de parler dans le dos d’un tiers et de médire de quelque façon que cela soit. Ainsi, un personnage qui avait réfléchi il y a quinze siècles aux conditions d’une paix durable en société concluait déjà que les ragots constituaient la pire des menaces.
La tendance naturelle aux racontars peut certes se dompter, mais au prix de cures effroyables en premier lieu sur la bouffe, les vêtements et l’hygiène de vie. C’est là qu’il faut tout purger, c’est là qu’il faut enseigner le manque car lorsque l’abondance et la facilité prévalent dans ces domaines, elles nourrissent les bavardages, les aigreurs et les jalousies.
Après l’adolescence le corps n’absorbe plus assez bien la bouffe. Il stocke, il n’a que faire de tous ces apports réguliers qui ne correspondent à plus aucune dépense physique en aval. Ainsi chaque calorie absorbée s’en va grossir encore les excédents et les surplus, s’engouffre dans les alvéoles restées oisives pour bien les nourrir de beurre, pour bien les faire lever, les exalter de fioul lourd. C’est à cette condition que les gossips, les convoitises et toutes les prétentions peuvent tourner à plein régime : avec des populations entières en permanence repues bien bourrées de merde et pétaradantes de calories, revigorées au maximum de leur potentiel de méchanceté. La promiscuité forcée, facebook, le cannabis, les vanités et les concurrences de carrière feront le reste.
Sans la saine fatigue de l’effort physique ou de la production matérielle utile les kilojoules tournent en circuit fermé dans un corps qui peu à peu s’impatiente. Incapable d’exulter, privée de débouchés physiques toute l’énergie se déverse intégralement dans le vice, la ruse, les bas instincts, dans les ragots, dans l’entretien de rancunes de bureau… L’esprit s’excite rien qu’à des conneries : achats, fanfaronnade, ébriété, tout le bastringue du cadre urbain qui d’ailleurs n’est même pas cadre.
Toute la nourriture est bourrée d’huile de palme. Dans les ingrédients c’est marqué « huile végétale ».
Ce qu’il faut c’est de bons petits éco-citoyens diplômés du tertiaire, bien formés bien au taquet, calmés au shit le soir, excités à la publicité dès le matin, entretenu au nutella à volonté avec les viscères bien en travail, les alvéoles expansées, bien farcies de mille levains et gras et sucres et tas d’huiles de palme indélébiles dans l’organisme. La graisse toujours, et les sucres pour que ça réveille bien les nerfs, pour bien exalter tout le potentiel de bavardage nuisible, pour bien garder la machine en ébullition perpétuelle, au bord de la crise, prête à partir au quart de tour au moindre signal : collègue absent, ragot de passage, moindre petite mesquinerie à attraper au vol. Et lorsque le sujet est rendu suffisamment désaxé par ce petit tour de chauffe il suffit de le lâcher dans l’environnement où déchaîner le plus totalement toute la merde emmagasinée : le bon travail de bureau précaire urbain configuré en « méritocratie »: chacun l’ennemi de tous les autres avec obligation de résultat à court terme et obligation de rester très cool (« la première valeur de notre entreprise est le respect« ). L’idéal: l’open-space sans cloisons dans la fonction commerciale avec 3/4 de l’effectif non-blanc. Là ça va pétarader au maximum de haine rentrée, de racontars et d’amertume. Là c’est bon ça!
Le taxi nous a baladé dans Hong Kong pendant une heure. Le gros manager regardait sous ses deux centimètres de front défiler les hôtels, les restaurants et les tours de bureaux par la fenêtre. De temps en temps avec son gros doigt court il pointait une enseigne « faut qu’on soit là… et là… faut qu’on soit là…« .
La promiscuité obligatoire c’est pour que les conflits latents puissent bien exploser à tout moment, que l’on s’habitue à exister recroquevillés en soi-même, méfiants, envieux, médisants, intrigants, obliques, écarquillés. « tout est négociation » rappelait le CEO dans son allocution trimestrielle pour bien nous expliquer que la crise n’était pas une fatalité mais un « défi et une opportunité de montrer nos compétences« .
Tout ça m’avait l’air fort « dodgy ».
TO WORK ? Dès lors travailler ne signifie pas « faire fonctionner » quoi que ce soit mais lutter pour ne pas retomber au chômage. Lutter ne signifie pas gagner des mérites grâce à une impeccable rectitude morale et conscience professionnelle mais se soumettre davantage que les autres aux ordres ou bien alors arnaquer le donneur d’ordre. On est dans un monde complètement structuré par le fait d’être enculé ou d’enculer. Mais rien qu’avoir cette métaphore là pour exprimer l’idée d’escroquerie est déjà une escroquerie.
Moi j’ai connu les mornings meetings sur Ice House Street avec tous les managers bien en costard (« la première valeur de notre entreprise est le respect »). 8h30 du matin et voilà comment il parlait le chef: « tu as essayé de l’enculer? Bon écoute. Moi ça me regarde pas. Mais j’ai une règle, et je l’ai appliquée quand il a fallu. Moi ce que je sais c’est que… tu m’encules une fois? Je t’encule plein de fois« . Coté au NYSE, au Hang Seng index, photos dans les journaux et tout, ça parlait comme ça.
La description de Catherine Lechardoy par Houellebecq. Aussi misérable et affamé que l’on soit il demeurait impossible d’aller s’abîmer dans les « crasseuses » non par haute conscience morale mais par répugnance instinctive envers le morbide. Même chez des mâles en rut depuis des mois le désir physique ne pouvait aller que vers des femmes qui exhalent un minimum la santé. Elle est bonne : elle est en bonne santé.
Le bulbe du cheveu est étouffé dans le sébum et le cheveu meurt.
Le désastre du shit : origine, culture, commanditaires, revendeurs, effets sur l’organisme, conséquences concrètes. Au lieu de tourner en voiture pour chercher des dealers à faire s’agenouiller et pleurer on fuit dans le concept, dans les idées de société meilleure. Le shit à long terme rend soit schizophrène soit dépressif, qu’on le répète jusqu’à la nausée.
A Grenoble il y avait des gauchistes fils de militants communistes qui habitaient dans des 200 m², montaient en station chaque weekend pour faire du snowboard, étudiaient le marketing et qui ont fini chez Louis Vuitton. C’est la stricte vérité, c’est exactement cela qui s’est passé.
Réussir suppose de s’endurcir à un point tel qu’on arrive même plus à jouir de la récompense lorsqu’on l’obtient.
L’esprit incroyablement bourgeois et mainstream des anglo-saxons se révèle notamment dans leurs grimaces de politesse en société. Les meilleures caricatures de Daumier approchent à peine des simagrées véritables dont est capable un anglo-saxon rien que pour dire « hello how are you doing« . La quintessence du phénomène culmine avec les masques qu’ils prennent en phase « d’écoute active »: bouche bée, yeux plissés, dents découvertes, expression souffrante, un véritable défilé de carnaval. On dirait qu’ils se foutent de ta gueule, et parfois il faudrait leur faire la remarque. Dis tu arrêtes de faire le con quand je te parle oui? Et le pire c’est qu’ils savent ce qu’ils font. Ils ne sont pas du tout dupes lorsque leur interlocuteur fait le même cinéma.
Le ressentiment islamique. Exister en faisant peur. Des pataquès sur les signes visibles extérieurement: jeûne annuel, interdits alimentaires, voile, ablutions, prosternations en public… sans parler de toutes les injonctions à la pureté compilées dans des pages et des pages d’explications scatologiques (l’étonnant exemple du « petit livre vert » de Khomeyni). Mais dans le même temps le langage de beaucoup est plein d’outrages, d’invectives et de convoitises. Des grossièretés ponctuées de serments. Ils jurent sur Dieu qu’ils vont niquer la mère d’untel par exemple. Ca s’appelle un « faux témoignage ». Faut déjà balayer devant sa porte avant de soucier des « associateurs » et des « mécréants ».
Lèvre: lippe, ourlet.
Sous cet angle la ressemblance avec le singe était proprement stupéfiante.
Il ressemblait à un singe, bon sang mais qu’est ce qu’il ressemblait à un singe: Tout dans cette configuration de visage se rapprochait invariablement du singe.
- bois pas ça ducon tu auras la malaria
- ouais c’est ce que j’espère
Platoon
La gueuse et ses voyous.
Des types dont la stupidité et la lourdeur égalait parfois celle d’un étudiant en école de commerce à Paris.
Les prolos d’Ile de France dans leurs logements : bétail en stabulation.
Cette face large, épaisse… ce gabarit ramassé, cette silhouette « tronc d’arbre », et ces mains brèves terminées par de petits doigts malhabiles, cette démarche lente… bon sang mais c’est une tortue!
Le style « agent immobilier » : le costume bas de gamme en tissu brillant rehaussé de « détails couture ».
Sortir mais pour faire quoi? Dehors tout ce qui l’attendait c’était la brutalité du monde étudiant, le contrôle horizontal, les conasses et cette rancoeur honteuse des recalés.
Il est entendu que tu doives payer le resto, ouvrir « grand prince » les portes, te plier en cinquante pour assurer et faire bien le petit copain.
Lorsqu’une minuscule nana marche main dans la main avec un costaud de deux fois son poids et sa taille, le truc du « vain effort » devient indéniable. Qu’une toute petite meuf puisse d’égal à égal traiter avec un colosse, accaparer sa vie manipuler ses désirs et recevoir toute sa confiance, cela devrait éveiller certains soupçons, certaines petites objections . Comment? Pour obtenir juste ça comme fille il faut être tout ça comme bonhomme? Et qu’est-ce qu’on a en échange? Est-ce que la meuf jure particulièrement allégeance? Qu’apporte-t-elle comme rétribution concrète?
Crise des valeurs ? Au milieu de cette bouillabaisse cependant, deux sentences absolument très saillantes émergent: « les femmes c’est sacré » et « le racisme c’est la pire des choses ».
Pourtant. Les femmes c’est pas sacré du tout et la xénophobie c’est pas grave c’est du bon sens.
L’anglo-saxon, le genre athlétique et libéral, peut crâner et jacasser autant qu’il veut (« moi j’sais ce que je vaux ») il sait très bien par quoi il est tenu en respect comme une bête avec la pique électrique et que s’il bouge une oreille sur ces sujets il va se faire méthodiquement agonir d’injures puis mettre à l’écart puis contraindre à présenter publiquement des excuses très limpides. Et puis surtout il ne sera plus invité aux soirées. Voilà la véritable terreur sociale unanimement partagée et qui explique toutes les reculades, toutes les lâchetés: la mise au ban de la communauté, l’interdiction de l’accès aux filles qui se rencontrent surtout par l’intermédiaire d’amis dans des fêtes. Voilà l’un des enjeux de la « fréquentabilité ». Il faut rester bien fréquentable, bien mignon.
Faut être mignon. Etre mignon c’est toujours la possibilité de placer une petite éjac faciale de temps en temps.
Et qu’y ont-ils gagnés concrètement? 5 ans, 10 ans, 20 ans après c’est le divorce systématique, l’obligation judiciaire de paiement d’une pension, la suppression des enfants, la perte de la moitié du patrimoine, le déshonneur, la solitude et éventuellement le suicide. Voilà leur lot. Eh bien il n’y a vraiment pas de quoi se pavaner.
Des cimes d’arbres verdâtres s’agitaient au loin dans le vent sur la colline d’en face et le ciel d’Europe du nord demeurait noir. Un vieux modèle de tracteur Ford rouillait sur un terrain vague. Des bovins blanchâtres se serraient les uns contre les autres dans la vallée là-bas. Qu’est-ce que je foutais ici?
Pourquoi le métier d’intellectuel est-il si développé en France?
Qu’est-ce qu’un bon clerc? Le bon clerc est un médiateur entre une réalité complexe qu’il connaît et le public qui ignore cette réalité. Ainsi il doit dire clairement quelque chose de pertinent qui aide à comprendre le monde. Il démontre sa connaissance de la réalité par son indépendance, par son style et par des faits concrets. En effet le job d’intellectuel peut devenir une rente facile, ainsi la profusion de clercs subventionnés. Or pour continuer à parler de la réalité il faut parfois prendre des risques réels face au pouvoir réel.
« Juste un autre jour à se faire chier à mourir comme d’hab, et là je fais pénitence cloîtré dans mon lab ». Le rappeur akhenaton a produits de nombreuses rimes bien amenées, beaucoup plus recherchées que la moyenne. Mais le fond idéologique était là encore désespérant : conversion, prosélytisme, haine effarante de la France, gauchisme, trouille du grondement de la rue. En fait il n’y avait aucun modèle solide pour la jeunesse à cette époque-là, aucun adulte digne de confiance, aucun type exemplaire dont on aurait pu dire « ah tiens voilà : je veux être comme lui plus tard », aucun, aucun, aucun. Après le bac quelques succès laborieux et fugaces ébauchaient en fait la tendance lourde, la ligne de fuite : on ne pouvait QUE échouer.
la mode anti fonctionnelle
pantalon serré: pas adapté au mouvement des jambes.
chemise serrée sous les bras : fait transpirer et comprime, énerve.
la mode antiesthétique
jean moulant pour les filles c’est le truc le plus affreux et antiféminin et antifonctionnel possible quand on y réfléchit.
la mode tapageuse
filles de 18 ans lâchées dans les rues en minijupe-talons-décolleté-maquillage-verni comme en Angleterre. C’est à dire qu’on ne voit que de la peau nue et des contrastes artificiels violents par-dessus. Comment ne pas immédiatement penser « des putes » soit par frustration soit par crainte que sa propre soeur/femme/copine (voire mère) fasse aussi comme ça.

Manuel à l’usage des 18-26 ans
- s’habiller
- hygiène de vie (sport, drogue, ivresse, horaires)
- se sortir des embrouilles et bastons
- se protéger des publicités
- les nouveaux cercles d’amis/relations/politique des relations
- travail pour argent de poche (CV, LM, se présenter…)
- permis de conduire
- logement (seul, colocation)
- que faire maintenant? que devenir à 25 ans? à 30 ans? à 35 ans?
- démarrer dans la vie professionnelle
- démarrer un ménage/ vie seul/ vie avec copine
- des exemples/des contre exemples
- « fonctionner »

petit format, 3 euros

Dans les salles trop éclairées il faisait froid, l’ambiance était lourde, les esprits éteints, les haleines chargées. Les filles parlaient de leurs études, de leur travail. Rien à gratter.

Prendre l’air, quel air? La nature est dégueulasse : c’est tout verdâtre- maronnasse, sombre et humide et froid et immobile et bourbeux. On appelle ça le « Yin ».

« Elle est pas bonne la soupe ? Non la soupe elle est dégueulasse ! elle est dégueulasse ! » MC Jean Gab1